Auteur/autrice : guillaume

  • 28.06.25/RADIO SHOT #2 : Fréquence_cabane_Semaine_radio-au_Breil

    28.06.25/RADIO SHOT #2 : Fréquence_cabane_Semaine_radio-au_Breil

    Fréquence Cabane est une semaine de radio en direct imaginée par Cabane au cœur de la maison de quartier du Breil, à Nantes. Pendant plusieurs jours, un studio radio éphémère s’installe dans le quartier et devient un espace ouvert de création, d’écoute, de transmission et de rencontres.

    Pensée comme une plateforme collective et expérimentale, la radio accueille habitant·es, jeunes du quartier, artistes, amateur·ices et curieux·ses autour d’émissions en direct, d’ateliers, de performances sonores, de créations musicales, de prises de son et de discussions improvisées.

    Au fil de la semaine, différents formats se croisent : émissions musicales, paysages sonores, récits personnels, captations du quotidien, discussions autour des cultures populaires et ateliers de pratique artistique, notamment un atelier rap mené par Rhyda aka Le Tyro avec des jeunes du quartier.

    Entre studio radio, espace de vie et laboratoire sonore, Fréquence Cabane cherche à faire émerger des formes libres et accessibles, où les voix, les sons et les imaginaires circulent librement. Une manière de fabriquer collectivement des récits, des archives sensibles et des moments de partage à travers la parole, la musique et l’écoute.

  • 13.12.25/ONE SHOT #4 : Soriba_dabo_La_mentale

    13.12.25/ONE SHOT #4 : Soriba_dabo_La_mentale

    LE 13 DECEMBRE 25 / ONE SHOT #4

    SORIBA DABO – LA MENTALE (Sortie de résidence)

    SALLE FESTIVE – 16h00

    Dans les quartiers, « la mentale », c’est une force discrète mais puissante. Un état d’esprit fait de débrouille, de solidarité et de principes qui tissent des liens. « C’est cette dynamique collective que j’explore sur scène, à travers les corps, les images et les matières. Comment un territoire façonne-t-il une identité ? Comment l’appartenance dialogue-t-elle avec l’émancipation ? » 

    Puisant dans son expérience personnelle, Soriba Dabo – issu du quartier Bellevue à Nantes – déconstruit les stéréotypes souvent attachés aux quartiers périphériques et pose un regard à la fois sensible et puissant sur ce qui fait communauté aujourd’hui. Mêlant théâtre, vidéo et création sonore, La Mentale est un projet scénique qui donne à voir et à entendre un territoire dans toute sa complexité, avec ses liens, ses nuances et son humanité.

    Résidence en collaboration avec LOLAB (Accueil studio) et 4FEYDER (Prise de son)

  • 29.11.25/ONE SHOT #3 : Au_départ_il_y_a_Guernica

    29.11.25/ONE SHOT #3 : Au_départ_il_y_a_Guernica

    LE 29 NOVEMBRE 25 / ONE SHOT #3

    CECILE JARSAILLON ET ANTOINE CHAO – Au départ, il y a Guernica

    MAISON DE QUARTIER DU BREIL – 13h – Sur inscription

    Une histoire familiale et radiophonique de la résistance au fascisme qui commence par une nouvelle écrite par Eduardo Galeano : « Elle avait cinq ans quand elle est partie… ».
    Un exercice de transmission avec préparation d’une paëlla en rouge et noir qui sera partagée dans la foulée.


    Avec Antoine Chao (radiophonie et cuisson du riz) Cécile Jarsaillon (noïse et graphisme) Khia Hemici (documentation et science sociale)


    C’était le 26 avril 1937, ma mère Felisa allait bientôt avoir 6 ans. Depuis le balcon de sa maison d’Artxanda, sur la colline qui domine Bilbao, elle a vu passer les avions qui allaient bombarder Guernica.
    Première utilisation dans l’histoire de la stratégie du tapis de bombe, tristement d’actualité, consistant
    à terroriser et massacrer la population civile, 60 tonnes de bombes explosives et incendiaires sont larguées en moins de 3 heures par 44 avions de la légion Condor nazie et 13 de l’aviation légionnaire italienne fasciste, avec mitraillage aérien des habitants en fuite. Le 26 avril c’était jour de marché à Guernica…
    La guerre d’Espagne avait commencé 9 mois plus tôt, le 17 juillet 36 et son père, Tomas, avait rejoint l’armée républicaine en tant que commandant des transmissions, mais sans porter d’arme, selon sa volonté.
    Condamné à mort sur les ondes de Radio Sevilla, il a combattu jusqu’au dernier jour de la République
    avant de monter à bord du Lézardrieux, le 29 mars 39, dernier bateau qui quittera le port de Valencia,
    dernière enclave de résistance républicaine.

  • 04.07.25/ONE SHOT #2 : Jedeya_à_MIAM

    04.07.25/ONE SHOT #2 : Jedeya_à_MIAM

    LE 04 JUILLET 25 / FESTIVAL M.I.A.M. – ONE SHOT #2

    SOFIAN JOUINI – JEDEYA

    JARDIN DU 38 BREIL- 18h30

    Dans le cadre de M.I.A.M. organisé par LOLAB et du projet CABANE, résidence artistique de territoire menée dans le quartier du Breil, Sofian Jouini présente sa pièce JEDEYAGuillaume Bariou et Audrey Bodiguel installent quant à eux un plateau radio éphémère pour Fréquence Cabane, la webradio du projet, pour l’ouverture du festival.

    Jedeya (danse / 45mn)

    C’est autour d’un four taboun et d’un rituel de panification que se joue JEDEYA. Les gestuelles qui composent la pièce sont des distorsions, morphings et fractions de gestuelles paysannes issues de la culture du blé. Gestuelles recueillies auprès de vieilles femmes d’Afrique du nord et du Finistère. Le dénouement de la pièce se fait autour et grâce à l’aliment, convivial et civilisateur qu’est le pain.

  • 28.06.25/RADIO SHOT #1 : Fréquence_cabane_Fête de Quartier

    28.06.25/RADIO SHOT #1 : Fréquence_cabane_Fête de Quartier

    CSC DU BREIL – 15h à 19h

    Dans le cadre de la fête de Quartier du Breil, CABANE sort son studio mobile de fortune pour sonoriser le jardin du Centre Socio Culturel et en profiter pour réaliser quelques interviews et enregistrer quelques annonces qui deviendront les futurs jingles de la webradio.

  • 14.06.25/ONE SHOT #1 : Danny_Dan_et_Cecile_Jarsaillon

    14.06.25/ONE SHOT #1 : Danny_Dan_et_Cecile_Jarsaillon

    LE 14 JUIN 25

    Danny Dan et Cécile Jarsaillon.

    PARC MELIES – 16h

    Rencontre au sommet entre Danny Dan, musicien habitant depuis 39 ans au Breil et premier propriétaire d’une fender Stratocaster à Nantes, et Cécile Jarsaillon, plasticienne et musicienne (Vison / Parcours Santé). Après quelques jours de résidence partagée, ils nous proposeront un concert intimiste dans un jardin du Breil. Une vidéo capturera le moment réservé à quelques « happy few » du quartier.

  • 025/22-23-24.04.26 : Semaine_de_radio_au cœur_du_Breil

    025/22-23-24.04.26 : Semaine_de_radio_au cœur_du_Breil

    Fréquence Cabane – Une semaine de radio au cœur du Breil

    Report photo d’une semaine intense au cœur de la maison de quartier du Breil.
    Pendant plusieurs jours, nous avons installé un studio radio éphémère ouvert aux habitant·es, aux artistes, aux curieux·ses et aux voix de passage.

    Entre émissions en direct, ateliers, prises de son, discussions improvisées, musique, récits intimes et moments collectifs, Fréquence Cabane a transformé la maison de quartier en espace d’écoute, de rencontres et d’expérimentations.

    Une radio vivante, bricolée et poreuse, traversée par les sons du quartier, les imaginaires des participant·es et l’énergie des présences réunies autour de cette aventure commune.

    Retour en images sur cette semaine de transmissions, de voix et de fabriques sonores.

    Un immense merci à Julia Briend pour les photographies.

  • JEAN-PHILIPPE DERAIL, cinéaste, monteur et performeur

    JEAN-PHILIPPE DERAIL, cinéaste, monteur et performeur

    Jean-Philippe Derail est cinéaste, monteur et performeur.
    Il vit et travaille entre Lormes et Paris.

    Dans la démarche de flouter le bord des cadres, des étiquettes et des catégories, il développe dès 1995 un travail à la croisée des pratiques artistiques, mixe des matériaux hétérogènes et crée des formes hybrides.
    Nourri d’études cinématographiques, d’une pratique de vingt ans de la danse et du théâtre en tant qu’auteur ou interprète et de la fabrication de films chorégraphiques et expérimentaux, il se focalise depuis 2013 sur le montage comme outil d’écriture et élabore des films comme des environnements de sensations, d’émotions, de pensées avec des images et des sons.

  • KARIM BOUHEUDJEUR, danseur, chorégraphe et vidéaste

    KARIM BOUHEUDJEUR, danseur, chorégraphe et vidéaste

    Participation à la semaine de la radio 23 avril 2026 / Résidence en cours de calage

    Karim Bouheudjeur vient travailler sur TOTEM dans notre Cabane, une future pièce qui résonne avec l’histoire du quartier du Breil, construit dans les années 1960, dans un contexte marqué notamment par les retours d’Algérie.

    Danseur, chorégraphe et réalisateur, il développe depuis plus de trente ans une pratique à la croisée du corps, de l’image et du récit. Issu du hip-hop, cofondateur du KLP Krew, il fait évoluer son langage vers des formes contemporaines où le geste devient porteur d’histoires, intimes et collectives.

    Son travail est traversé par les questions de mémoire, de transmission et d’identité. À travers la danse comme à travers le documentaire, il capte et met en scène les récits invisibilisés, notamment dans des contextes sociaux et territoriaux marqués.

    Avec TOTEM, il s’attaque aux tabous liés à la colonisation algérienne. La pièce explore les silences familiaux, les héritages et les tensions qui traversent les corps diasporiques, en proposant un récit sensible et politique, entre mémoire et fiction.

    Accueillir Karim dans la Cabane, c’est faire place à une recherche artistique ancrée dans le réel, en dialogue direct avec les habitants et les histoires qui traversent le territoire.

  • JULIA BRIEND, photographe et graphiste

    JULIA BRIEND, photographe et graphiste

    Résidence lancée le 13 décembre 2025 autour des peintures des collégiens de Rosa Parks / Studio photo éphémère – réalisation de portraits du 21 au 24 avril 2026 pendant la semaine de la radio Fréquence Cabane

    Diplômée de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière en 2003, Julia Briend a travaillé en tant que retoucheuse, assistante d’artiste, puis graphiste, avant de se consacrer à une pratique dédiée à la photographie depuis 2021.

    Son travail interroge les mécanismes de pouvoir qui traversent les mondes sociaux, questionnant la manière dont ils façonnent et transforment nos corps, nos identités et nos croyances. Ses photographies attestent que les récits de vie ainsi mis en lumière débordent toujours du cadre auquel notre société les assigne.

    Elle expérimente des formes collaboratives, tant dans sa pratique du portrait que lors des échanges avec les publics.

    Julia est invitée pour faire trace des dessins réalisés par les kids du collège Rosa Parks avant sa fermeture. Des dessins jetés sur les murs du collège, dernières traces de leur passage et symbole d’une appropriation des murs de l’institution. La suite de ces captures est à inventer.